| La pecora nera
***
L’inimitable Ascanio Celestinio, petit diablotin romain, s’intéresse cette fois aux asiles de fous, pour un récit à la fois ludique et inquiétant, centré sur un homme qui a passé sa vie dans un hôpital psychiatrique sans trop savoir pourquoi.
Le public du Festival de Liège fait la fête à cet artiste qui sait mieux que personne décrire nos espoirs et nos failles. (L. A.) |