| Festival de Liège
Du 19 janvier au 17 février
Un voyage au long cours
18 spectacles de 11 pays pour plus de 20.000 spectateurs
Pendant un mois, à Liège, on pourra découvrir des créations théâtrales, musicales ou dansées d'Iran, d'Inde, d'Italie, du Brésil et d'ailleurs. Tous ces spectacles, aux formes parfois déroutantes, portent un regard aiguisé sur notre époque et sont autant d'occasions d'élargir nos horizons.
Pendant un mois, à Liège, on pourra découvrir des créations théâtrales, musicales ou dansées d'Iran, d'Inde, d'Italie, du Brésil et d'ailleurs. Tous ces spectacles, aux formes parfois déroutantes, portent un regard aiguisé sur notre époque et sont autant d'occasions d'élargir nos horizons.
Découvrir les sensibilités, les manières de penser d'hommes et de femmes de différents pays à travers des spectacles rarement conventionnels, c'est ce que vous propose le Festival de Liège.
« Si les spectacles choisis portent un regard aigu sur les questions d'actualité dans un langage théâtral d'un haut niveau artistique, ils sont tous accessibles à un très large public », avertit Jean-Louis Colinet, le directeur du Festival de Liège. Et de préciser: « c'est pour cette raison d'ailleurs que tout est surtitré en français ».
Le festival de Liège mise donc sur des propos forts qui interpellent les gens ainsi que sur une présentation originale, parfois déroutante mais toujours de qualité. Un seul mot d'ordre: oser la découverte! Lors des précédentes éditions, plus de 20.000 personnes ont chaque fois tenté l'expérience... « On espère qu'elles seront encore plus nombreuses cette fois-ci! » s'exclame Jean-Louis Colinet.
Des exemples de ce que vous pourrez voir? « Doc. Tor », un spectacle musical russe raconte avec sarcasme et férocité l'ébranlement du système de santé en Russie. « Unter eis », du théâtre allemand, met en scène trois consultants à la fois victimes et bourreaux d'une société régie par les lois du marché. La pièce « A terrible beauty is born » et le spectacle dansé « The magic hour », deux oeuvres indiennes, posent la question de l'usurpation d'identité. Tout cela et le reste, ce sera du 19 janvier au 17 février, au Manège et dans les écuries de la Caserne Fonck, rue Ransonnet, au Hangar Saint-Luc, bd de la Constitution, et au Théâtre de la place, place de l'Yser.
ISABELLE DEBROUX
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