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Les Dévorantes

Sarah Espour
Belgique/Théâtre-Musique
CREATION

 22 & 23  février – 20H15

(Manège Fonck)

Conception, musique, écriture/interprétation : Sarah Espour | Assistanat mise en scène et dramaturgie : Martin Rouet | Regard et soutien mise en scène : Gabriel Bideau | Collaboration musicale/percussions : Lucas Veriepe | Régie générale/son : Tom Vanacker | Lumière : Jean Battistoni | Prod. : Festival de Liège | Coprod. : Le Tandem, Scène Nationale Théâtre d'Arras | Soutiens : Ancre/Charleroi, MARS-Mons art de la scène, Maison des Musiques/Bruxelles | Aide : Fédération Wallonie-Bruxelles-Domaine de l'interdisciplinaire et du conte (CIAS) | Remerciements : Amandine Laval, Claire Toubin, Romain Vaillant, Marie Allain, Théo Veriepe, Fiona Willemaers, Isaure Abecassis, Marion Gabelle, Julie Peyrat, Marie-Camille Blanchy & Martin Panel | Crédit texte : Tandem/Douai | ©Hans Vermeulen & Dominique Houcmant/Goldo.

Durée 1h - En français

Les Dévorantes, ce sont ces jeunes filles en révolte, poussées par un désir de métamorphose et de liberté au point parfois de se détruire, auxquelles la performeuse Sarah Espour donne puissamment chair et voix dans un premier spectacle radical et poétique.

Et si la vraie vie était ailleurs ? Dans Les Dévorantes, la jeune artiste Sarah Espour s’intéresse à la figure de la jeune fille à la poursuite d’elle-même, à cet être en construction identitaire à peine sorti de l’enfance, en rébellion contre son entourage, en quête de liberté et de vérité. À travers une performance poétique, théâtrale et musicale, qu’elle a écrite et porte de bout en bout, accompagnée d’un seul batteur sur scène, Sarah Espour questionne l’état d’insatisfaction, de manque à être d’une jeune femme d’aujourd’hui. À partir de sa propre biographie, mais inspirée aussi par de nombreuses autres figures féminines, fictives ou réelles, elle explore le désir et les questions de destinées, de révoltes et de métamorphoses. 

« Et si le fait de détruire nous donnait l’impression de nous construire ? » s’interroge-t-elle. Laura Palmer dans la série Twin Peaks de David Lynch, les meurtrières de la Family Manson, mais aussi la figure d’Ophélie dans le poème dramatique d’Heiner Müller, sont autant de personnages qui ont nourri ce premier spectacle de Sarah Espour. Autrice, actrice mais aussi chanteuse et compositrice, Sarah Espour, qui travaille elle-même ses images, a conçu Les Dévorantes comme une performance au croisement de la musique, du mouvement et du théâtre. Détonant !