MDLSX

Motus

 

Théâtre

Italie

 18, 19 février – 20H15

Durée 1h20

Italien surtitré français

(Salle B9/St Luc)

Avec : Silvia Calderoni | Mise en scène : Enrico Casagrande et Daniela Nicolò | Dramaturgie : Daniela Nicolò et Silvia Calderoni | Son : Enrico Casagrande | En collaboration avec : Paolo Panella et Damiano Bagli | Lumières et vidéo : Alessio Spirli | Production : Elisa Bartolucci  | Organisation : Shaila Chenet | Communication : Marta Lovato et Estelle Coulon | Tournée à l'étranger : Lisa Gilardino | Production : Motus 2015 | En collaboration avec : La Villette - Résidence d’artistes 2015 Paris, Create to Connect (EU project) Bunker/ Mladi Levi Festival Lubiana, Santarcangelo 2015 Festival Internazionale del Teatro in Piazza, L’arboreto - Teatro Dimora di Mondaino, MARCHE TEATRO with the support of MiBACT, Regione Emilia Romagna | © Simone Stanislai

Le personnage magnifiquement interprété par Silvia Calderoni, actrice emblématique de la compagnie Motus, découvre, pendant son adolescence, qu’elle n’est pas tout à fait une fille, pas tout à fait un garçon, qu’elle est née fille avec des chromosomes XY.

Dans MDLSX, la comédienne exprime de manière poétique la transformation de son corps. On la suit dans la quête de son identité sexuelle. 

Performance théâtrale impétueuse, monologue endiablé et DJ-set virtuose, MDLSX démontre la fluidité des identités, dénonce les déterminismes sociaux et invite chacun à inventer sa propre manière d’être. Ce spectacle de la compagnie italienne Motus (déjà présente au Festival 2013 avec Alexis, Une tragedia greca) nous rappelle que l’humain est infiniment plus complexe, hybride et riche que ce que le langage et la norme peuvent en dire. Silvia Calderoni le prouve en scène de façon magistrale.

 

"... Silvia Calderoni sidère, séduit, secoue, trouble au plus profond, une fois encore. Que l’on soit homme, femme, gay, lesbienne, trans, bi ou quoi que l'on soit, elle nous perce, nous transperce. Seule en scène, – à la fois machiniste, DJ, éclairagiste et accessoiriste –, elle parle de son corps comme d’un compagnon étrange, mystérieux, instable, insaisissable... " Médiapart

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