60 I am 

Wen Hui
Chine/Danse

► 30 & 31 JANVIER : 20H15 MANÈGE FONCK

Chorégraphie et danse : Wen Hui | Dramaturgie et conseil : Zhang Zhen | Musique : Wen Luyuan | Vidéo : Rémi Crépeau et Zou Xueping | Création Lumière : Romain de Lagarde | Régie générale : Francisco Linares | Régie lumière : Jean-Pierre Legout | Administration/Diffusion : Damien Valette | Coordination : Louise Bailly | Prod. : Théâtre de la Ville, Living Dance Studio et Damien Valette Prod | Coprod. : Théâtre de la Ville/Festival d'automne à Paris | Wen Hui a bénéficié d'une résidence au Théâtre de la Ville - Les Abbesses | Lauréate du programme de résidence de L’INSTITUT FRANÇAIS à la Cité internationale des arts, Paris | Avec le soutien du Goethe-Institut à Pékin | A bénéficié de la mise à disposition de studio au CND Centre national de la danse et à micadanses-Paris | Avec le soutien de l’Institut français de Chine| ©Li Yinjun |
Durée : 1h10

C'est lors de la première édition du Festival de Liège, en 2001, que nous avions découvert la chorégraphe et danseuse chinoise Wen Hui. Elle avait marqué les esprits par sa puissance et sa force dans le spectacle Report on giving birth.

Avec I am 60, Wen Hui fait revivre le cinéma féminin chinois progressiste des années

30 pour imaginer un dialogue entre ses protagonistes et des militantes féministes d’aujourd’hui.

Soixante ans, c’est l’âge d’une renaissance dans la philosophie chinoise. De cette charnière, la chorégraphe sexagénaire ouvre une réflexion sur les traces laissées par le mouvement Femme Nouvelle. Fruit d’une consciencieuse collecte et d’un riche processus d’écriture avec Zhen Zhang, chercheuse spécialiste des débuts du cinéma chinois, puis avec des interprètes féminines de différentes générations, I am 60 transforme la puissance de la réalité en énergie au plateau. À l’appui de films d’une créativité saisissante qui témoignent de la rudesse des inégalités sociales et de l’engagement combatif partagés par les femmes des années 1930, la chorégraphe invite les « corps documentaires » de danseuses, ainsi que son propre corps, à livrer leurs expériences respectives. Les histoires intimes et la Grande Histoire s’articulent en un va-et-vient entre espaces interne et externe, espaces dramatique et mental, en une danse documentaire d’exception.

 

« Une création fortement engagée de par son acuité, voire politique, qu’il est indis-pensable de découvrir. » Un fauteuil pour orchestre

« Entre féministes d’hier et d’aujourd’hui, le dialogue vivace et militant se propage, entrelaçant mémoires intime et collective. Un exercice où Wen Hui excelle. » Télérama